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Centre de Yachting à Voile de Pareloup - Aveyron

Au bord du lac de Pareloup

Le CYVP, situé dans une anse protégée du lac de Pareloup, est le point de départ de voiliers et de canoës. Ces sports, pratiqués sans produire de nuisance sonore, permettent de préserver la sérénité naturelle du lieu. L'eau du lac, d'une grande propreté et d'une température agréable en été, invite à la baignade. Au bord de l'eau, un chêne ancestral offre son ombre à ceux qui préfèrent tout simplement s'asseoir pour profiter de la lumière et observer les manoeuvres des voiliers exposés aux humeurs de la météo. Les jours de régate, le simple plaisir d'être là est savouré par tous les spectateurs et admirateurs, petits et grands, qui voient passer le temps et ceci au fil des générations.

 

Mordre au lac de Pareloup

Salles-Curan et le lac de Pareloup, c’est une passion, une drogue. Quand on goûté à ce lieu on ne peut plus s’en passer ! Le site est tellement surprenant de beauté que l’on est prêt à oublier l’altitude qui empêche d’utiliser le lac 7 mois sur 12.

La mer et la montagne : le Lévézou, terre agricole, si vert en été, ses petits champs, séparés par des haies de houx ou d’arbustes, ses chemins paisibles propices à la balade, à la randonnée, au jogging, au VTT….

Les odeurs de fenaison, le soir, au coucher du soleil, quand l’eau du lac semble s’embraser…

La promenade du matin jusqu’à la « Vierge des lacs » qui domine le premier bassin, débusquer un lièvre au bord d’un champ de blé, sursauter à l’envol d’une compagnie de perdreaux et assister au lever du soleil, repérer les premiers pêcheurs dont les canots rident le calme de l’eau avant que le vent ne vienne les relayer…De notre camping, les amateurs de voile guettent ces premières risées pour savoir si la journée de voile sera belle. Souvent ce vent dominant de Nord Ouest monte en puissance au fil des heures pour permettre les après midi d’organiser de belles régates… ou tout simplement partir « au près » chaque embarquement étant une nouvelle aventure, passer le « goulet » remonter jusqu'au barrage, passer derrière « l’île aux serpents », petite accalmie à l’abri du vent et soudain reprendre la brise « au travers » et , sur un flotteur repartir « au planning » vers la base, heureux comme des gosses qui viennent de jouer un bon tour…

Le lac c’est aussi le petit temps, quand on n’entend plus  que le clapot des vaguelettes contre la coque. Une oreille exercée permet de repérer le bref rappel des cailles sauvages qui nichent en été dans les champs qui entourent le lac… L’œil exercé doit repérer les risées qui froissent le miroir de l’eau, risée indispensables pour continuer à gonfler un minimum les voiles !

C’est aussi, quand le vent du Sud se révolte, quand le lac devient tout blanc, quand les vagues se creusent, un spectacle de choix : les campeurs se rassemblent sous le chêne, aussi célèbre que celui sous lequel Charlemagne rendait la justice ! Tout s’y décide, on y bronze, on y inscrit les coureurs de régates, on y donne les départs des régates, on y mange… Ces jours de grand vent, les véliplanchistes courent pour gréer leurs planches sans  perdre une minute et  se lancent dans des allers-retours impressionnants de vitesse et de dextérité … C’est l’heure des premiers dessalages, les claques de vent surprenant même les plus experts !

Un texte de Pierrot Martin, président du Cyvp

Une photo de Françoise Lannes, un quinze août

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